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David Pagnon

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Une nouvelle vie – Commentaire

Une nouvelle vie – Commentaire

Voici ma première nouvelle, une nouvelle horrible comme je détesterais en lire. Pourquoi est-ce que les meilleurs écrivains semblent-ils tous dépressifs? Faut-il être désespéré pour bien écrire? Ou suffit-il d’être désespéré pour bien écrire? Dans les deux cas, ma réponse est “Non, bien sûr”.

Une nouvelle vie

Une nouvelle vie

“Merde.”

Je ne dis pourtant jamais de gros mots. Les rares que je prononce ne s’échappent pas malgré moi, loin s’en faut. Je les extrais avec difficulté du fond de ma gorge pour m’intégrer parmi mes “pairs”. L’artifice ne prend pas, je manque alors de naturel et on me considère encore et toujours comme “le mec gentil, mais bizarre”.

Le naturel… Une grande question.

Aventures au détour d’un casting

Aventures au détour d’un casting

Ça y est, je suis engagé pour trois semaines dans la BAT (Brigade des Agitateurs de Tribune) du carnaval de Nice ! C’est l’occasion de me remémorer quelques souvenirs du casting. Toute une histoire.

J’hésite beaucoup à faire le déplacement. L’audition est loin, le trajet coûte cher, et je n’en tirerai probablement rien. J’ai mal au dos en ce moment, je n’ai pas pu m’entraîner ces derniers jours, et encore moins préparer quelque chose de valable et de construit en vue d’une audition. De plus, je n’ai aucune idée de ce à quoi m’attendre. Je ne sais même pas à quoi peut bien ressembler une parade de carnaval.

Être tête en l’air c’est la galère

Être tête en l’air c’est la galère

Je me suis fait une entorse de la cheville.

Honteux, autant que pénible. J’étais censé donner un spectacle le lendemain : ajoutons “fâcheux” à l’addition, pourtant déjà bien assez salée comme ça. Je décide donc de passer une semaine à Toulouse, dans l’objectif de limiter les tentations. “Tentations” est ici totalement synonyme de “parkour”, cela va sans dire.

Déménagement de malheur

Déménagement de malheur

Après une majorité de vie commune (c’est-à-dire 18 ans) dans notre HLM de Voiron, on déménage et disperse la famille.

– Maman ma mère part à Toulouse. Plus d’allocations familiales puisque toute la famille a plus de 20 ans, et pas de RSA puisqu’elle a “trop” travaillé ces derniers mois. Elle doit se débrouiller avec 400€ par mois, reconnaissance ultime des efforts placés à éponger de lourdes dettes, à élever seule cinq enfants sans jamais savoir de quoi sera fait le lendemain, à leur offrir de quoi manger, étudier, faire de la musique et du sport comme n’importe quels gosses de riches.

Matraquage bon enfant

Matraquage bon enfant

Samedi soir, j’étais à Lyon avec Clément, Dimitri et Curtis. Nous étions imprégnés par la profonde aspiration de nous laisser envoûter par la douce atmosphère enchanteresse de la Fête des Lumières. Et en effet, c’était magnifique. Mais un peu plus d’adrénaline et de testostérone exacerbée n’auraient pas été de refus. Pour notre plus grand bonheur, le meilleur restait à venir, avec de l’action en prime.

Va-nu-pieds, en tout bien tout honneur

Va-nu-pieds, en tout bien tout honneur

Cet après-midi je me motive pour aller faire des courses à Carrefour. Courses choisies avec soin, puisque je n’ai plus de frigo depuis ce weekend. J’achète mon bazar, me balade dans les rayons, octroie un sourire à ceux qui ont l’air triste, youpla la vie est belle, je vis ma vie sans soucis. Je termine mes emplettes et commence à faire la queue.